2 septembre 2021

Dilemmes de l’alliance israélo-américaine

Ceux qui s’attachent à décrypter les intentions américaines au Moyen-Orient du point de vue israélien sont partagés entre l’alarme et l’expectative. Conformément à sa volonté de rupture avec l’héritage de Donald Trump, l’administration Biden a délivré dès sa prise de fonctions, une pluie de décisions hautement préoccupantes pour Israël. 
Jean-Pierre Bensimon

4 août 2021

Les trois piliers de la délégitimation d'Israël

Pour enflammer l’opinion à l’approche de Durban IV en septembre prochain, les têtes brulées internationales de l’antisionisme extrême ont centré leurs philippiques enflammées sur le thème de l’apartheid. Action coordonnée ? Chef d’orchestre agissant en coulisses ? Passions décuplées par l’approche du pogrom idéologique onusien ? Le fait est qu’une série de boules puantes éditoriales, diffusées au plan mondial,  scandent en parfaite résonance le feuilleton délégitimateur d’Israël. 
Jean-Pierre Bensimon

13 juillet 2021

Un regard sur l’apartheid en terre d’Islam

Si l’apartheid désigne un régime d’oppression institutionnalisé d’une partie de la population, alors la dhimma islamique en fournit l’exemple le plus abouti.
Jean-Pierre Bensimon

7 juillet 2021

Efraim Karsh : les citoyens arabes sont le "principal danger" pour l'avenir d'Israël

Selon Efraim Karsh, le "principal danger pour le succès d'Israël sur la durée, voire pour son existence à long terme" n'est pas posé par l'Iran ou par la myriade de supplétifs islamistes armés qui opèrent le long de ses frontières, mais par les citoyens arabes d'Israël.

6 juillet 2021

La plus grande menace pour Israël, ce sont les Haredim, pas les Arabes ni l'Iran

Le statut, le poids et la démographie des haredim conduisent surement la "start up nation" à la ruine à long terme si la situation actuelle perdure. Cependant, si l'analyse de l'auteur sur un sujet très délicat est éclairante, les Arabes extrémisés et l'Iran sont le danger principal à court et moyen terme. Et la conclusion du texte sur l'éventuelle contribution indirecte des Palestiniens au règlement de cette question relève de l'élucubration [NdT]

9 juin 2021

La guerre des Six-jours, ou pourquoi il faut encore prendre l'histoire en compte

 L'histoire nous rappelle qu'il n'y avait pas la moindre "colonie" ni la moindre "occupation" en 1967 avant la guerre des Six-jours. Pourtant l'OLP, créée en 1964, avait déjà déclenché son combat éradicateur  contre l'Etat juif. Elle nous rappelle aussi qu'avant cette guerre les territoires "palestiniens" étaient sous la coupe de l'Egypte et de la Jordanie qui auraient pu créer un Etat palestinien, mais elles ne l'ont pas fait faute de vouloir un tel Etat et faute de revendication "palestinienne" d'un Etat. L'histoire joue un rôle décisif pour qui veut distinguer la réalité masquée par les grosses Bertha de la propagande. (NdT)

2 juin 2021

Leçons de la guerre de Gaza

Le général de réserve Gerson Hacohen tire deux conclusions de la guerre contre le Hamas qui vient de se terminer. 1) Les forces armées d'Israël n'étaient pas en état de vaincre si, outre le Hamas et le front des émeutes intérieures arabes, elles avaient été simultanément confrontées au Hezbollah. 2) La présence continue des forces armées et des communautés civiles en Judée et Samarie est indispensable pour éviter l'apparition d'une menace supplémentaire encore plus sérieuse que le Hamas. (NdT)
Gerson Hacohen

Trois méditations

Ces trois pièces ont été écrites au lendemain de l’opération à Gaza, comme pour reprendre mes esprits après le tsunami symbolique qui venait de se produire,  en comprendre le sens et ne pas perdre le souvenir de ce qui venait de se passer, en tirer des enseignements et entendre l’appel qu’il lance pour l’avenir.
Shmuel Trigano

27 mai 2021

Israël, l’urgence nationale

 A travers l'épisode de la guerre de 11 jours qui vient de s'achever, on peut anticiper la physionomie du prochain affrontement avec le Hamas et/ou le Hezbollah. Il pourrait être fatal si dans l'intervalle Israël ne procédait à une révision des failles idéologique et politiques qui l'on conduit au bord du précipice.
Jean-Pierre Bensimon

21 mai 2021

Cessez-le-feu : l'aveu involontaire de Joe Biden dévoile des enjeux historiques

 Dans la nuit du 20 mai, deux heures avant le cessez-le-feu, Joe Biden a célébré l'accord obtenu par les négociateurs égyptiens dans une brève allocution. Il a notablement assuré au premier ministre israélien qu'il pouvait compter sur lui pour assurer "la reconstitution du système Iron Dome de façon à garantir sa défense et sa sécurité à l'avenir"(*)

17 mai 2021

Renforcer d'urgence l'efficacité de la défense d'Israël

Afin de relever les défis de sécurité extérieure et intérieure qu'il affronte, Israël doit rapidement prendre deux mesures capitales : une expansion substantielle des effectifs de Tsahal en ordre de bataille (en augmentant ses unités de combat et en créant une force de sécurité intérieure importante), et la reconstitution de son système de défense territoriale longtemps négligé.

15 mai 2021

Le Hamas est en train d'entrainer deux millions de Gazaouis dans un attentat-suicide ubuesque

Le Hamas savait parfaitement que le risque d'expulsion de leur logis de quatre familles arabes du quartier de Sheik Jarrah qui refusent de payer leur loyer est un minuscule différend qui ne signifie nullement qu'Israël ait l'intention d'expulser le moindre arabe de Jérusalem. Bien au contraire, la progression de la population musulmane de cette ville est massive : sa proportion est passé de 25 à 38% des Jérusalémites de 1967 à aujourd'hui et elle reste actuellement sur cette dynamique démographique.

13 mai 2021

Anatomie d'une escalade intentionnelle, un été chaud s'annonce pour Israël

 La situation actuelle d'Israël, où se déroulent simultanément une guerre générale avec le Hamas et de violents affrontements intérieurs initiés par des agitateurs arabes israéliens, n'est pas le résultat d'un échauffement des esprits ou de violences policières. C'est le produit d'une action pensée, planifiée et coordonnée depuis au moins deux mois par des acteurs violents ayant des objectifs différents et parfois concurrents. Mahmoud Abbas a voulu éviter les représailles du Hamas suite à l'élection annulée par lui qui privait le groupe terroriste de sa victoire. Le Hamas, suivi par diverses factions, a voulu se poser comme seul défenseur et héritier de la "cause palestinienne."  Le leadership arabe israélien a voulu faire payer à Ra'am ses velléités d'indépendance et son intention de participer à un gouvernement israélien. La Turquie et l'Iran voient là une occasion rêvée d'étendre leur influence. Et l'administration Biden qui éreinte hypocritement l'Etat juif depuis son entrée en fonction donne indirectement un feu vert à toutes les aventures anti-israéliennes jihadistes ou autres. La traduction qui suit détaille l'enchainement des évènements(NdT)

8 avril 2021

L'Iran a probablement déjà la bombe : et voici ce qu'il faut faire

 Un groupe des responsables américains ayant exercé des fonctions de très haut niveau dans les domaines de la stratégie, du renseignement, de la sécurité et des armes nucléaires soutient dans le texte qui suit que l'Iran détient probablement depuis longtemps un arsenal nucléaire opérationnel. Ils balayent au passage l'idée qu'il faut avoir effectué au moins un essai détectable d'une bombe atomique pour entrer dans le club des puissances nucléaires.

4 février 2021

Une première évaluation de la politique étrangère de Joe Biden

On avait prédit qu'une administration Biden verrait la relance des politiques de l'ère Obama. C'est encore plus vrai qu'on ne l’imaginait. Et les conséquences sont vertigineuses. [NdT]

2 février 2021

Emmanuel Macron, l'Iran, et les vicissitudes de l’apaisement

Emmanuel Macron vient d'essuyer un de ces soufflet diplomatiques dont Téhéran a le secret. Ayant osé parler de renégociation de l'accord nucléaire, il a été invité "à faire preuve de retenue", comme on admoneste un adolescent mal dégrossi.

10 janvier 2021

Les Républicains ne sont pas les seuls à avoir un problème avec la sédition

 Le ticket présidentiel américain, Joe Biden Jr et Kamara Harris, vient d'approfondir les clivages au sein du peuple américain en soutenant les absurdités de Black Lives Matter (BLM) selon lesquelles la police a eu un comportement complaisant avec les manifestants qui avaient investi le Capitole le 6 janvier dernier. En fait la complaisance des démocrates pour BLM avait été avérée et systématique lors des émeutes de l'été dernier. [NdT]